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Sociocratie aux Grands Voisins

Conférence sur la Sociocratie aux Grands Voisins – Paris XIVème

Depuis longtemps nous  souhaitions découvrir ce site, installé dans les anciens locaux de l’hôpital Saint Vincent de Paul,  et nous n’avons pas été déçus.

Par ce timide après-midi d’hiver, le lieu est bien vivant et de multiples espaces d’accueil  invitent les promeneurs à se poser pour dialoguer, écouter de la musique, partager un verre, engager une partie de pétanque….

rencontre

Si le logo des Incroyables Comestibles n’est pas visible, leur esprit plane sur chaque rencontre végétale. Jardins partagés et permaculture sont omniprésents.jardin

Une partie du site, réservée au  camping, présente de drôles de constructions, et un confort très personnalisé.camping

En résumé, un lieu plein de créativité joyeuse qu’on aimerait avoir près de chez soi, à défaut d’y habiter.

Pour découvrir : http://lesgrandsvoisins.org/

Nous avions prévu une visite de la serre d’aquoponie. Une serre magnifique, réalisée par l’association « Yes We Camp ». https://yeswecamp.org/

serre

La culture hydroponique est associée à l’élevage des poissons : dans un système en principe-aquaponieboucle, l’eau souillée par les poissons est pompée vers les plantes qui se nourrissent  de leurs déchets et filtrent  l’eau qui retourne ensuite, purifiée, vers les poissons.

Dans le premier module les plantes poussent sans terre dans des billes d’argile. Un second module est en route qui teste un processus visant à  faire « flotter » les légumes sur l’eau dans des barquettes.

L’objectif est de produire des légumes pour le café restaurant et de récupérer des déchets de cuisine pour nourrir les poissons.

Le principe semble simple, cependant plusieurs tests sont encore à l’étude dans ce lieu.

Sur l’aquaponie : http://www.aquaponie.fr/

Merci à Ambre pour cette visite commentée.

Autre motivation à nous rendre aux Grands Voisins ce jour : une conférence sur la Sociocratie organisée par le mouvement des Colibris.

La présentation est menée par Yannis Camus, formateur http://www.alterego-cooperation.fr/.

L’exposé est synthétique et précis.  4-principes

La Sociocratie promeut l’intelligence collective au service du succès d’objectifs communs.

Elle repose sur 4 principes qui rendent leurs pleins pouvoirs aux citoyenslivre.

Un livre est conseillé qui détaille ce mode de gouvernance: « La démocratie se meurt, vive la sociocratie » de Gilles Charest, (mais il semble difficile de se le procurer).

Pour découvrir  le sujet :

http://www.sociocratie.net/index.php

L’ancien amphithéâtre était complet pour un cours d’une toute autre nature que ceux qui étaient dispensés dans cet ancien hôpital. (Vous nous voyez ?)

amphi-2

 

 

 

 

 

Une journée riche d’informations.

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Projection « Sacré Village »

Voyage en Ungersheim

Complète notre petite séance de cinéma ! Merci à tous.

Nous nous excusons auprès des personnes qui n’ont pas pu s’inscrire. Nous ferons mieux la prochaine fois.ob_73edb7_sacrevillage-png

Nous assistons, ces dernières années, à la sortie de nombreux films qui alertent sur les excès de nos modes de vie. Plus constructifs, des reportages témoignent de solutions viables et progressistes, inscrites dans un avenir compatible avec les ressources de notre planète. En mémoire le très emblématique film « Demain » qui a parcouru le monde.

Aujourd’hui, nous  visitons un village de France, et nous étions nombreux, à l’issue du film, à imaginer combien il pourrait être plaisant de vivre à Ungersheim.

Depuis 30 ans les habitants de ce petit territoire ont montré que nous possédions, localement, les ressources, les idées, les outils pour construire un avenir moins gourmand en carbone, moderne, plus proche des besoins humains de bonheur et de partage.

Le cercle vertueux de la transition relie tous les domaines de nos besoins essentiels : l’alimentation, l’habitat, l’énergie, l’éducation, le vivre ensemble.

A défaut de déménager, nous pouvions imaginer quel chemin emprunter pour nous engager dans la voie de la transition sur nos territoires.

projection

De nos échanges, nous retiendrons que :

Pour l’alimentation :

ic

– le mouvement des Incroyables Comestibles essaime sur nos territoires. Plusieurs municipalités accueillent favorablement les demandes d’habitants.

*La commune de St Prix recherche des volontaires contact – PASQUIER@saintprix.fr

*Sur Saint leu, création prochaine d’un deuxième site aux Tannières : infos Sylvie 0623515865.

*Ermont bouillonne, qui tente l’étincelle ?

*Le mouvement national fournit de nombreux outils : http://lesincroyablescomestibles.fr/

– Christophe Roussel souhaite s’installer en maraîchage bio. Mais il y a très peu d’espace disponible sur Ermont.

Il serait ravi d’entrer en contact avec des propriétaires du secteur, intéressés par sa démarche. Contact christopheroussel@me.com

Construire une ceinture maraichère autour des villes est une étape importante vers la résilience alimentaire, vers les circuits courts, l’alimentation saine, l’introduction d’aliments bio dans les cantines, la création d’emplois locaux….. bref, c’est indispensable et si vous n’êtes pas convaincus, on peut revoir le film !

ferme– voici une ferme à découvrir : La Ferme pédagogique de la butte Pinson (16 rue Suzanne Valadon 95360 Montmagny)  http://www.la-ferme-pedagogique.org/La-fermede-la-Butte-Pinson

Une ferme qui vous invite à danser le dimanche !

– Les AMAPs, « la ruche qui dit oui » sont des sources d’approvisionnements locaux et généralement bios. A noter que les Ruches de Maffliers et de St Ouen l’Aumône abritent respectivement une association l’Echo-logic (https://lechologic.org/) et une école alternative, les Bourseaux.2016_consommer_moins_et_mieux_en_val_doise

– il est possible de retrouver de nombreuses adresses pour « consommer moins et mieux en Val d’Oise » dans le livre homonyme. Ouvrage collectif coordonné par Marie Noëlle Budini, qu’on peut se procurer sur le site du « journal de François »:         http://www.journaldefrancois.fr/consommer-moins-et-mieux…-en-val-d-oise.htm

 

Pour l’habitat :

Des projets d’habitat participatif écologiques se montent dans le département :

* le projet Atonix à Courdimanche débutera sa construction en 2017. Un logement de 90m2 + parties communes est vacant. Contact Sylvie 06 23 51 58 65  http://atonix.fr

* l’éco hameau, très beau projet rural, à St Cyr en Arthies. http://lechampfoulon.net/ 0134486610

* près de la gare de Valmondois, Unamim –accompagnateur de projet- constitue un groupe pour un projet en autopromotion. Prochaine réunion le 28 janvier 2017 contact :

http://www.unanimm.fr/index.php?page=valmondois

* l’association CAPH a visité plusieurs terrains du département, des projets vont naître, à suivre.

Pour l’expression citoyenne :forum-ermont

– la commune d’Ermont lance une consultation agenda 21. Recueil de toutes les initiatives citoyennes au bout de ce lien : forumcontributif.makesense.org. Il est encore possible de faire des propositions jusqu’au 28 janvier. Ensuite rencontre au forum les 25 et 26 février.

https://www.dailymotion.com/video/x57vr33_teaser-forum-contributif_lifestylemaison-citoyennete-kingersheim-2

-la démocratie participative est employée à Ungersheim pour discuter des orientations à prendre.Pour découvrir ou redécouvrir ce fonctionnement démocratique, à  voir ou revoir,  le témoignage de Jo Spiegel maire de Kingersheim – village voisin:

https://www.youtube.com/watch?v=v3IbTNZzZ3E&feature=youtu.be270-demosphere

– la région Ile de France possède un agenda alternatif bien documenté: Démosphrère :  https://paris.demosphere.eu/

 

– sur France Inter, à 12h30 chaque jour de la semaine, les Carnets de Campagne de Philippe Bertrand visitent les régions françaises pour nous faire découvrir des initiatives citoyennes économiques, culturelles, sociales et solidaires. Il recueille les témoignages dans les départements visités. Il suffit de communiquer  sur le site de projets qui vous tiennent à cœur.

Actualité département 95 en février… si vous avez des idées :

https://www.franceinter.fr/contact…

Pour l’énergie :pedibus

– A Saint Prix une partie du ramassage scolaire se fait, non à cheval, mais par pédibus. Toutefois le cheval est bien présent qui  collecte les déchets verts !

– En cette période très froide, Ségolène Royale se réjouit que la production d’énergie renouvelable palie la fermeture de 6  centrales nucléaires (ndrl : pourquoi les rouvrir ?).

Le stockage de l’énergie semble être un frein, mais de nombreuses solutions apparaissent.

En voici une parmi d’autres : https://www.youtube.com/watch?v=N2u6EDwumdQ

Le mix énergétique est une idée très importante à défendre pour favoriser la résilience des territoires.

– Le nouveau scénario Négawatt est disponible qui présente de façon très précise le chemin à suivre pour sortir du gaspillage énergétique et produire sans nuire à la planète.

https://www.negawatt.org/

En vrac, nous avons évoqué les monnaies locales, estimant que  ce pourrait être un prochain sujet pour le Café. Nous avons rappelé l’existence des SELs (système d’échange local)(voir dernier compte rendu du Café :  https://cafebn.wordpress.com/ )

Nous avons parlé des « gratiferia » d’Argenteuil : http://alternatiba-argenteuil.org/zone-gratuite/ et de la Pastèque : https://www.facebook.com/lapastequeantigaspi/

repas

Ensuite nous avons ouvert le buffet- magnifique!- que chacun avait contribué à réaliser. Alors les échanges se sont poursuivis dont nous n’avons pas connaissance, car -même si on ne parle pas la bouche pleine- la salle bourdonnait très agréablement. Merci à tous. Et n’hésitez pas à compléter ce petit compte rendu.

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Alors « Qu’est-ce qu’on attend ? »

 https://www.youtube.com/watch?v=QwLvYV301MA&feature=youtu.be

Bonus :                     la recette du gâteau à la Carotte

(sans gluten et sans beurre apporté par une participante et qui fut fort apprécié)

INGREDIENTS : Pour 8-10 personnes

250 g de carottes râpées -250 g de poudre d’amande ou moitié poudre d’amande/moitié poudre de noisette – 100g de sucre roux – 1 sachet de sucre vanillé – 5 œufs- 1 cuillerée à café de levure – 1 pincée de sel – du beurre pour le moule.

PREPARATION :

Préchauffer le four à 180°.
Éplucher les carottes, les laver et les râper.
Séparer les jaunes des blancs.
Battre les blancs en neige avec une pincée de sel.
Battre les jaunes avec le sucre roux et le sucre vanillé.

Ajouter la poudre d’amande ou amande/noisette , la levure , les carottes et mélanger.
Incorporer 1/3 des blancs en neige, mélanger délicatement.
Recommencer avec la totalité des blancs restant.
Mettre la pâte dans un moule à manqué beurré.
Cuire 30 minutes.
Déguster froid ou tiède.

 

 

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Café : Les Systèmes d’échanges

Pour ce nouveau Café, nous sommes accueillis à Ermont dans le local du Repair Café.rc

Ce matin comme chaque samedi, en ce lieu des bénévoles, bricoleurs en tout genre et au grand cœur ont accueilli des ordinateurs récalcitrants, des fermetures éclair défaillantes, des vélos grippés, des chaises bancales pour les soigner avec l’aide de leurs propriétaires. Un moyen de lutter contre le gaspillage, l’obsolescence, dans le partage et la bonne humeur.

Plusieurs Repair-Cafés fonctionnent dans notre département, quelques informations sur le site :

http://repaircafe95.fr/

Ou sur facebook https://www.facebook.com/repaircafevaldoise

 

lacherLâcher de bonnes nouvelles :

Elles s’envolent, se confrontent et discutent manifestement elles envahissent tout l’espace : les Incroyables Comestibles s’installent à Viarmes, à St Leu, L’association l’écho-logic fête ses 3 ans, une recyclerie- ferme urbaine est ouverte à Paris, une initiative de bourse d’échanges entre professionnels  est imaginée, une exposition se tient à Cergy sur les monnaies locales complémentaires, des luttes contre les grands projets inutiles trouvent un écho plus large, une bienveillance s’instaure entre des voisins, l’état reconnait sa responsabilité dans l’internement des Tziganes, un nouveau médicament contre la maladie d’Alzheimer va être testé, un restaurant pour abeilles est ouvert…… Voyons et prenons le temps de nous interroger, nous trouverons  des raisons de nous réjouir.

N’hésitez pas à nous communiquer régulièrement les initiatives positives que nous pourrons relayer sur notre page d’actualités : https://www.facebook.com/cafedesbonnesnouvelles95/

Tisser les liens :

Construire l’échange par le jeu, ce sera l’étape suivante de notre rencontre.

Nous sommes tous détenteurs de compétences et avons tous des besoins à satitoilesfaire. C’est ce que traduisent les cartes qui sont distribuées aux participants. Participons à cette large bourse d’échanges virtuelle et voyons ce qui en résulte : un réseau complexe d’échanges qui telle une toile nous relie tous.

Et en conclusion le sentiment que, potentiellement, nous aurions tous pu exprimer ces demandes et offrir bien des services !

Formidable, c’est justement l’objet des présentations qui vont suivre !

sel

Les systèmes d’échanges locaux :

Ils sont arrivés en France dès 1994 et sont aussi présents dans plusieurs pays, C’estfilm-belge d’ailleurs une expérience en Belgique que ce reportage relate. Un profil assez  complet de la démarche :

https://www.youtube.com/watch?v=2lzP9CiQz0s

 

dominique-dore

Témoignage complémentaire :

https://youtu.be/eP2EbN4nRtM

Dominique Doré, membre des SELs Ile-de-France, présente la particularité des SELs, leur philosophie et utilité. Interview réalisée à l’occasion de la Semaine internationale des monnaies sociales et communautaires qui s’est tenue à Lyon les 16-18 février 2011.

Dans notre département, coexistent plusieurs SELs.

anneAnne Perermontrot représente le SELd’Ermont et nous raconte la vie très pratique quotidienne du SEL à travers ses rencontres et ses échanges, sa gestion.

ermont-ligne

Le SEL d’Ermont va fêter ses 20 ans. Il compte environ 85 adhérents.Un catalogue répertorie toutes les offres, une permanence tous les premiers samedi du mois, des repas festifs permettent aux adhérents de se rencontrer et de renforcer les échanges.

Contact Anne Perrot 01 34 15 08 08 / selermont@free.fr /  site : http://selermont.free.fr

 

Christine  Cavro présente le SEL de Cergy (1 des 2 SELs présents sur la Communauté d’alogo_sel_de_cergy_variantegglo), dont le fonctionnement, les activités, les animations sont assez christinesimilaires  aux propositions précédentes.

http://seldecergypontoise.fr

Le SEL de Cergy utilise les outils informatiques de gestion mis en place par le Collectif des SELs. Un collectif créé en 2014 qui propose la mutualisation de services tels que l’assurance, le numérique, l’hébergement de sites, ainsi qu’un accompagnement aux créateurs de Sel, de manière collaborative grâce à un wiki. (Un bel outil si vous pensez exporter l’idée !)      https://collectifdessel.org/)

Le SEL de Cergy œuvre en étroite collaboration avec la commune et participe régulièrement aux animations diverses.

Plusieurs membres du SEL relient leur implication au mouvement des Villes en Transition.

monnaieLa monnaie utilisée dans les SELs s’apparente aux monnaies locales complémentaires. Pas de spéculation, il est possible de s’endetter (dans un plafond défini) sans intérêt, le lien suivant vous en apprendra plus :

https://www.financite.be/fr/reference/systeme-dechange-local-sel-une-monnaie-mais-differente

 

Enfant de l’esprit des SELs : la route des SELs.marie-claire

Marie Claire nous offre cette définition : La Route des SEL est une association qui a pour but de favoriser les rencontres entre adhérents des SELs en utilisant leurs possibilités d’hébergement, dans toute la France et même dans le monde entier. « C’est un pari de confiance, d’ouverture et de dialogue; c’est un état d’esprit. »

Chaque expérience vécue par les participants est unique à l’image des relations qui se créent et des 3150 personnes répertoriées dans la catalogue.

Pour participer, il faut évidemment être acteur d’un SEL. http://route-des-sel.org/fr

Que d’arguments pour rejoindre un SEL ou le faire découvrir à des amis à travers la France !

Un outil tout neuf compile 621 structures sur le territoire français.

Annuaire des SELs :             http://annuairedessel.org

annuaire

accorderieVenues du Canada, depuis quelques années un nouveau mouvement s’établit en France, les Accorderies. Un reportage – à l’accent inimitable- en résume l’esprit :

https://www.youtube.com/watch?v=B0ewrqOLF8g&feature=youtu.be

Pour comprendre la différence entre SEL et Accorderie, il faudra interroger l’initiateur du mouvement, Joël Lebossé : https://www.youtube.com/watch?v=MpoySNsyAzQ

Car cette simple présentation ne suffira pas :accorderie1

« Une Accorderie est un organisme visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale en développant, par l’échange de services et la coopération, les conditions d’une amélioration de la qualité de vie de tous ses membres. C’est une organisation économique marchande non monétaire où les services échangés ont une réelle valeur, soit celle du temps et des talents offerts et reçus par les AccordeurEs. Il y a création d’une « monnaie sociale » basée sur le temps. »

29 communes en France accueillent actuellement une Accorderie.

Un lien avec une présentation d’un partenariat en France.

https://www.youtube.com/watch?v=MWhyk-PNSYc

Le site : http://www.accorderie.fr/

SELs et accorderies sont des exemples. « Echanges de services ou de savoirs, entraide entre générations, nouveaux commerces : aujourd’hui, partout en France, de nouvelles solidarités voient le jour. Des hommes et des femmes ont décidé d’agir en bas de chez eux, dans leur ville ou dans leur quartier. A Chambéry, «L’Accorderie» propose de s’entraider en fonction des compétences de chacun. A Saint-Nazaire, Cédric a installé des potagers en libre-service. Jacques-Henri, Yann et Nicolas, étudiants en école de commerce, récupèrent des costumes pour les offrir à des demandeurs d’emploi. A Reims, une association propose à des jeunes de partager le logement d’une personne âgée. »

C’est le résumé du documentaire « Ensemble c’est mieux » :

https://www.youtube.com/watch?v=Nk2rri7kN0o

Après quelques semaines de vie commune, Rodin et Yolande dînent ensemble et partagent des moments de complicité.ic

 

sosPrès de chez nous, à Taverny, nous souhaitons vous présenter une association « SOS urgences mamans » créée par des femmes pour venir en aide, bénévolement, à des parents ayant un problème ponctuel de garde. Cette association recherche toujours des bénévoles pour assurer ce service de proximité et de solidarité.

Contact Taverny Annie 06 79 81 98 40

Et un complément d’informations sur le site du « journal de François » :

http://www.journaldefrancois.fr/-sos-urgences-mamans-l-association-de-taverny-recherche-des-benevoles.htm

 

mytrocL’arrivée du multimédia, bien postérieure à la création des SELs, en a grandement facilité le développement et  la gestion. Aujourd’hui le Web ouvre un site, qui à l’échelle nationale, propose de faciliter  les échanges de biens et de services contre des noisettes : Mytroc

https://www.youtube.com/watch?v=trEVojdZxbo

https://mytroc.fr/

La proximité, la socialisation, les rencontres sont très importantes dans le fonctionnement des systèmes d’échanges. Le Web réussira-t-il à s’inscrire dans cette démarche ?

 

Nous souhaitions terminer ce Café par un focus sur des sujets que nous avons évoqués précédemment.

* Nous avions traité de l’information et des sources de bonnes nouvelles. Dans ce cadre, nous avions nommé les « Carnets de Campagne » présentés par Philippe Bertrand, à 12h30, chaque jour de la semaine sur France Inter (FM 87.8). C’est avec plaisir que nous avons entendu l’annonce de notre Café sur les antennes de la radio. Merci

https://www.franceinter.fr/emissions/carnets-de-campagne/carnets-de-campagne-28-octobre-2016

cresson* Nous avions accueilli l’association « Terre de liens » qui travaille à la protection des terres agricoles et à l’installation de maraichage biologique. Une souscription était ouverte pour aider à l’achat d’une cressonnière dans l’Essonne. Pari gagné!

https://www.terredeliens.org/la-cressonniere-saint-eloi

29-oct-2016-6

 

* Nous avions rencontré le mouvement des Incroyables Comestibles. Aujourd’hui plusieurs bacs petits ou grands,  s’installent dans nos villes Herblay, Cormeilles, Saint Prix, Eaubonne, et Saint Leu….

 

* Nous avions imaginé des boites de gratuité fabriquées par des participants au Café, à boiteinstaller sur notre territoire. Premières naissances à Saint Leu et Jouy le Moutier, mais nous sommes sures que vous en connaissez d’autres, n’hésitez pas à nous envoyer des photos, (avec la ville).

gratuite

* Les nouveaux projets d’habitat participatif en Ile de France sont rares. C’est pourquoi nous sommes  ravies d’apprendre la naissance d’une initiative à Valmondois (95). Projet à suivre donc.

Et pour attraper quelques bonnes nouvelles, vous pouvez garder le lien: https://www.facebook.com/cafedesbonnesnouvelles95/

 

 

 

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Café : L’habitat participatif

Dans le bel écrin de la MELC de Courdimanche (que quelques-uns ont eu bien du mal à trouver), nos bonnes nouvelles ont circulé de bouche à oreille ensoleillant l’atmosphère et faisant  oublier le déluge extérieur. Merci à tous d’avoir participé à cet échange !

Si vous souhaitez poursuivre la diffusion des bonnes nouvelles, n’hésitez pas à nous les faire connaitre, nous avons créé une page Facebook à cet effet :facebookwww.facebook.com/cafedesbonnesnouvelles95

 

Le 27 mai, comme chaque année, c’était la fête des voisins. L’occasion pour nous de lancer un petit sondage auquel vous pouvez jouer ou rejouer.

Avec vos voisins avez-vous déjà ……

  • partagé un apéritif ?
  • donné un œuf ou 1 kilo de farine pour terminer une recette ?
  • regardé un film ?
  • prêté un outil ?
  • été cherché ses enfants à la sortie de l’école ?
  • échangé des plantes ou des graines ?
  • donné un coup de main pour rentrer du bois ?
  • mutualisé une machine à laver ?
  • proposé une chambre d’amis pour ses amis ?
  • prêté votre voiture……

L’ensemble des participants ayant répondu au moins une fois positivement à ces propositions, nous en avons conclu que nous étions prêts à rentrer dans le vif de notre sujet !01.jepg_-600x300

Pour commencer nous vous proposons un bref aperçu de l’histoire de l’habitat participatif : https://www.youtube.com/watch?v=pX6VUGE85u0

Ce document est extrait d’une présentation plus complète de l’habitat participatif intergénérationnel:

Que définit ce terme d’habitat participatif ?

Des mots s’envolent que nous pourrions collecter ainsi :

L’habitat participatif place les hommes au commencement de l’architecture et non à la fin.

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  • il est composé d’espaces privés (habitations ou appartements autonomes) ainsi que d’espaces communs (jardins ou salles communes, atelier, buanderie, chambre d’amis….),
  • il prône l’épanouissement de la vie sociale sans affecter l’intimité de chaque individu,
  • il nécessite la volonté de vivre de manière collective,
  • il suppose que les habitants soient les gestionnaires et les acteurs et de leur mode de vie,
  • il intègre une construction qui respecte la santé des habitants et la préservation de l’environnement et,
  • il encourage une mixité sociale et générationnelle.
  • Il se décline en habitat neuf ou réhabilitation, en autoconstruction ou en autopromotion
  • il fait appel à des cadres juridiques différents : de la coopérative, à l’association, la SCIA ou la copropriété
  • il réfléchit à des financements appropriés :coopérative, bailleur social, locatif….

 

Des propos également entendus dans ce court reportage :

http://www.france2.fr/emissions/tout-compte-fait/habitat-partage-bienvenue-dans-un-monde-appart_412214

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L’habitat participatif ou coopératif est le seul habitat qui soit en mesure de répondre aujourd’hui au défi et à l’urgence d’un véritable « développement durable » puisqu’il allie les dimensions sociales, économiques et environnementales en impliquant les habitants dans une gouvernance solidaire et responsable sur l’ensemble de ces plans.

Témoignages :

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Un habitat fête ses 30 ans : à Jouy le Moutier, Marie Claude et Mireille se rappellent d’un projet d’autopromotion difficile à monter mais qui  a fondé  le groupe. Depuis une vie solidaire s’est écoulée, les enfants ont grandi dans un environnement particulièrement favorable. Le groupe est resté très stable.

Arrivée

– L’association Hal’âge promeut en France, dans une dynamique citoyenne, l’habitat participatif et solidaire comme un choix d’habitat viable pour les personnes vieillissantes. Elle veille à ce que l’habitat participatif et solidaire soit accessible à toutes et tous. Jeune association Hâl’âge  a organisé un voyage en Allemagne pour s’inspirer de ce qui se fait à l’étranger. Reportage à travers deux exemples sur le site :     http://halage.info/?page_id=257

 

 

Atonix, un projet en cours de création à Courdimanche est raconté par Ludmilla. Ce projet est né de la volonté d’un groupe d’habitants qui a rencontré l’accueil positif et efficace d’une mairie. Dix familles de tous âges et horizons travaillent depuis 2011 à la création de leur habitat, dans le respect de normes environnementales. Un bailleur social est intégré au projet pour permettre une meilleure accessibilité.

Vers le site : http://atonix.fr/

atonix

OLYMPUS DIGITAL CAMERA– La commune de Saint Cyr en Arthies, et le parc régional du Vexin, réfléchissent à l’accueil d’un habitat participatif dans un écoquartier en devenir.

 

 

20160528_185215Des ateliers de co-conception sont organisés qui abordent les sujets architecturaux, environnementaux, les problèmes de travail et de transport… Un lieu idyllique pour un projet participatif. Une visite s’impose : http://lechampfoulon.net/

(Patrick Gautier et une future habitante.)

 

– Un petit film pour imaginer l’habitat participatif, il faut retenir que chaque projet trouvera sa propre identité et fera l’histoire d’un groupe : https://www.youtube.com/watch?v=TFMPr5pNzAw

Comme l’ont rappelé Mireille et Marie Claude, il y a 30ans, les projets d’habitat groupé se réalisaient dans un vide juridique total sans garantie pour les intrépides constructeurs.

CAHP-IDF-largeDepuis quelques années les réseaux se structurent considérablement  comme le confirment Jean Baptiste Dupont de l’association CAHP qui intervient en Ile de France (http://www.habitat-participatif-idf.org/):

– La loi Allur institue un début de cadre juridique

– Les réseaux sociaux multiplient les liens, les informations

– Des mairies coopèrent plus volontiers.

– Des professionnels se forment et proposent des services dédiés.

– Des bailleurs sociaux rentrent dans les projets…..

Quelques sites à visiter pour s’informer :

La Coordin’action milite pour favoriser l’inscription de l’Habitat Participatif dans les politiques publiques du logement :image_bf_imageLogo_Habitat_Participatif_OK

http://www.habitatparticipatif.net/la-coordinaction/

Le collectif a rédigé un livre blanc de l’habitat collectif disponible à la lecture au bout de ce lien :http://www.habitatparticipatif.net/wp-content/uploads/2015/04/LivreBlanc-HabitatParticipatif.pdf

logo-relie-toitRelie toits propose des annonces, des annuaires, des outils …. issus d’un travail collaboratif de la communauté :

http://relie-toits.org

 

Des articles et des vidéos collectés sur le web :

http://www.scoop.it/t/habitat-groupe-participatif

 

La revue Kaizen a édité un n° hors-série spécial qui répertorie 100 oasis, comme 100 kaizen-numero-special-oasis-un-nouveau-mode-de-vie(1)-270x319portraits de lieux de vie partagée.

Au début de l’année le mouvement des Colibris a lancé une université en ligne sur la constitution d’une oasis. Un succès incontestable  qui prouve l’engouement du public pour ces projets ; 20 000 personnes se sont inscrites.

Guy et Michèle nous confirment la pertinence des sujets abordés et des documents fournis. Suite à cette formation le mouvement propose d’aider à l’éclosion de 100 nouveaux lieux. Des documents seront bientôt accessibles la « Fabrique des Colibris », une plateforme de soutien de projets qui permettra de mettre en relation des porteurs de projet avec la communauté des colibris, afin de partager leurs besoins en bénévolat, expertises, financement participatif, prêt ou don de matériel…

En attendant il est possible de retrouver des vidéos sur le net :

oasis

Exemples :

Le cadre juridique :

https://www.youtube.com/watch?v=eNIMXGnS0WM

https://www.youtube.com/watch?v=zr6wIa_2rPc

Le plan financier

https://www.youtube.com/watch?v=Dwlc6DzIfaI

La gestion des ressources

https://www.youtube.com/watch?v=SkFwETAHVMY

Le facteur humain

https://www.youtube.com/watch?v=CMmAXdvNSwg

https://www.youtube.com/watch?v=sqijRlt7FIg         etc….

 

Pour donner une dernière fois la parole aux habitats voici quelques bulles :

http://www.habitatparticipatif.net/wp-content/uploads/2015/12/Paroles-dhabitants-BD.pdf

bd

et un extrait de film : 1+1=3

http://www.dailymotion.com/video/x1b9qn5_habitat-participatif-1-1-3_news

1+1=3 Habitat participatif

finAlors « pourquoi pas vous » ?

C’est ce que demande Philippe qui souhaite monter un projet sur le département,

C’est ce que propose Marc pour du logement locatif partagé.

C’est l’invitation lancée par Patrick au « Champ Foulon »

Ils étaient présents et vous attendent….. (Nous avons autorisation de vous donner leur contact !)

Merci à tous pour votre participation et un remerciement particulier à Henri et à Dominique qui ont su extraire de leur long passé militant de l’habitat groupé les informations qui ont enrichi nos échanges.

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Café : Faites pousser des fermes

Les bonnes nouvelles bourdonnaient fort  lorsqu’elles circulaient d’une oreille à l’autre. Espérons qu’elles auront contribué à éclairer ce Café.

bruit

Le quiz  qui a poursuivi nos échanges, a pu nous surprendre. Nous vous proposons  d’en retrouver les questions :

 1 –Selon vous, une botte de carottes aura parcouru, au mieux, combien de km avant d’arriver jusqu’à votre sauteuse ?

  • Entre 400 et 800 km
  • Entre 1400 et 1800 km
  • Entre 2400 et 2800 km (concerne des carottes non bio, en 2010)

 Une précision à rappeler :

– le circuit court concerne généralement le nombre d’intermédiaires sans considération kilométrique

la production locale lutte contre l’augmentation du kilomètre alimentaire.

Le kilomètre alimentaire représente la distance que parcourent les aliments depuis leur lieu d’origine, leurs étapes de transformation, d’emballage,  jusqu’à leur achat par le consommateur.

Dans les pays industrialisés, la distance parcourue par les aliments pour arriver jusqu’au consommateur s’allonge. Le commerce agro-alimentaire international se développe plus rapidement que la population ou la production alimentaire. Entre 1968 et 1998, la production alimentaire mondiale a augmenté de 84%, et la population de 91%, alors que le commerce agro-alimentaire a connu une croissance de 184% .

km alimentaire

2 – Une superficie d’un hectare représente :

  • 1 000 m2
  • 10 000 m2 soit 100 mètres par 100 mètres1 hectare
  • 100 000 m2

 

3- Quel pourcentage de terre agricole est consacré à la nourriture du bétail en France?

  • 50 %
  • 60 %
  • 80 %

Et cependant cela ne suffit pas. Nous importons l’équivalent de 30 millions d’hectares de l’étranger. En France la consommation de viande a été multipliée par 5 en 50 ans.

http://la-transition.fr/Idee/Fiche/item/pour_un_nouveau_partage_des_terres_agricoles-25

http://blog.mondediplo.net/2012-06-21-Quand-l-industrie-de-la-viande-devore-la-planete

terres_agricoles-2-e65f7-13ce9

 

 

4 –Combien de fermes disparaissent en France chaque semaine ?

  • 15nombre ferme
  • 40
  • 200

En moyenne, 200 chaque semaine depuis 1955 !

Plus de 2 000 000 de fermes en 1950 contre 500 000 aujourd’hui.

http://www.ecoloinfo.com/2011/03/10/dites-stop-a-la-disparition-des-fermes-traditionnelles-francaises/

5 – Quelle est le pourcentage d’augmentation du prix du foncier ces dix dernières années ?

  • + 30 %
  • + 40 %
  • + 50 %

D’où une grande difficulté pour les nouveaux producteurs d’acquérir du foncier.

De plus les meilleures terres sont souvent proches des villes et soumises à une très forte pression foncière.

http://www.terre-net.fr/actualite-agricole/politique-syndicalisme/article/les-safer-se-dressent-en-rempart-contre-la-financiarisation-de-l-agriculture-205-106115.html

6 – Combien de temps faut-il pour que la nature recrée 1 cm de sol vivant ?

  • 10 ans
  • 50 ans
  • 100 ans

Les terres arables représentent 20% émergées. Le sol de la planète est une ressource limitée.

Un petit court métrage à découvrir :

https://www.youtube.com/watch?v=lq8QyuTXyDA

sol

http://reporterre.net/Sous-nos-pieds-le-sol-richesse

7 – Combien d’années sont nécessaires pour qu’une terre exploitée en « non bio » puisse être  reconnue « bio » ?

  • 3 ansmutation ferme ecologique
  • 4 ans
  • 5 ans 

C’est une période délicate financièrement pour les producteurs ; d’autant plus que les surfaces seront importantes. Il y a eu 2200 conversions cette année.

 

http://www.agencebio.org/la-bio-en-france

 

8- Quelle est la part de production bio produite en France ?infographie_lagriculture_biologique_en_france_2

  • 5 %
  • 15 %
  • 25 %

Cette part n’est que de 1,7% en Ile de France. L’objectif national est de 8% en 2017 !

 

9 – Récemment, le Sénat a refusé le projet de loi visant à imposer 20 % d’aliments bio dans les cantines scolaires. Pour quel motif ?

  • Impact financier trop important pour les communes et les familles
  • Pas assez de surfaces bio exploitées pour répondre à la demande
  • Pas d’intérêt scientifiquement reconnu pour la santé 

 http://www.liberation.fr/futurs/2016/03/09/20-de-bio-dans-les-cantines-le-senat-cuisine-la-loi_1438498

 75% des parents souhaitent que des produits bio soient proposés dans les écoles.

Est-ce le meilleur moyen pour parvenir à un objectif de 8% de la production ?

10 – Quel est le pourcentage de français consommant occasionnellement des produits bios ?

  • 90%
  • 75%62% de bio
  • 40%

Et 62 % en consomment régulièrement. Ce pourcentage est en augmentation régulière.

http://www.lsa-conso.fr/les-francais-raffolent-du-bio-et-ce-n-est-pas-fini,202321

Et ce quiz aura permis aux participants de gagner de beaux légumes bio. Pourquoi ne pas les partager autour d’une bonne soupe, c’est ce que va spontanément proposer l’association l’échologic par la voix de Valérie. (Mais trop tard pour ceux qui n’étaient pas présents !)

http://lechologic.org/ (association à découvrir).

Conclusion :

Ce jeu nous permet de prendre conscience des enjeux de l’alimentation dans l’avenir : comment maintenir un tissu agricole de proximité sur des terres convoitées et de plus en plus chères ? Comment favoriser la production d’une agriculture biologique ? Comment favoriser l’installation de jeunes agriculteurs ? Comment sauvegarder un bien séculaire qui appartient à l’humanité et protège notre avenir ?…..

Tout un ensemble de questions à laquelle nous souhaitions pouvoir répondre. C’est pourquoi nous avons invité ce jour l’association Terre de liens pour nous présenter sa démarche.

LE MOUVEMENT TERRE DE LIENSannonce TdL

 http://www.terredeliens.org

 

 

La présentation du mouvement est assurée par Carine Goudic Lamy, responsable d’une antenne du Val d’Oise.P1040003

* Composition du mouvement :

  • – Une association nationale, appelée Terre de Liens national et 19 associations territoriales,  couvrant toutes les régions fran­çaises métropolitaines, dont Terre de Liens Île-de-France.
  • Une société d’investissement solidaire, appelée Foncière Terre de Liens
  • Naissance en 2006
  • Société en Commandite par Actions à capital variable
  • Entreprise de l’économie sociale et solidaire
  • Une action = 103€ avec déduction fiscale de 9%

https://www.youtube.com/watch?v=eoIfBgwPl9M

  • Une Fondation reconnue d’utilité publique, appelée Fondation Terre de Liens
  • Naissance en 2009 par un fond de dotation
  • Reconnue d’utilité publique en 2013
  • Peut recevoir des dons, des donations et des legs

* Objectifs du mouvement :

  • Accès à la terre, local, éthique, solidaire, écologique
  • Faire évoluer la question du foncier, la question de la propriété foncière, le statut de la terre, sensibiliser au bien commun qu’est la terre
  • Expérimenter et innover sur l’acquisition collective de foncier agricole
  • Foncière et Fondation : des outils au service du projet du mouvement Terre de Liens.

* Fonctionnement du mouvement :

 

tdl fonctionnement

* les fermes Terre de liensfermes TDL

  • 108 fermes, représentant 2 485 ha de terres préservées acquises par TDL
  • 147 fermiers locataires / 265 actifs sur les fermes
  • 1239 porteurs de projet accueillis, 378 accompagnés en 2014
  • Des fermes diversifiées : 53 font du maraîchage, 27 du fromage, 24 des bovins, 20 des grandes cultures, 14 des ovins, 17 sont paysans boulangers, 15 des porcins, 41 de la transformation, 10 de l’accueil ou du tourisme…
  • Des modes de commercialisation tournés vers les circuits courts : 60 font de la vente à la ferme, 55 vendent sur les marchés, 43 en AMAP, 24 en magasin spécialisé, 24 à des grossistes, 16 à des magasins de producteurs, 9 en GMS…

 

En Ile de France : 4 fermes ont été installées. Une nouvelle exploitation est en cours de financement : la cressonnière de St Eloi . http://www.dailymotion.com/video/x3cjpiv

Gatien-avec-sa-botte

Vous êtes évidemment invités à participer à ce projet au travers des différentes initiatives proposées par Terre de Liens

http://www.terredeliens-iledefrance.org/franciliens-novembre-decembre-2015-du-cote-des-fermes-gatien-barberon-nouveau-paysan-a-terre-de-liens/

* Chiffres du mouvement :

A la Foncière, depuis 2006, près de 43 millions € d’épargne collectée auprès des actionnaires.

En Île-de-France :

Pour la première ferme acquise à Toussacq : 307 940 € collectés

Pour la seconde ferme acquise à Lumigny : 56 875 € collectés

Pour la troisième ferme en cours d’acquisition à Milly : 306 241 € collectés

En Île-de-France, on compte plus de 1500 souscripteurs et 9 803 131 € de capital qui ont été collectés depuis la création de la Foncière.

Une action aujourd’hui coûte 103 €.

 

A la Fondation, depuis 2009, 1,9 millions € de dons collectés qui constituent son capital.

En Île-de-France, on compte 900 donateurs et 736 915 € de dons collectés depuis la création de la Fondation.

 

Pour les associations territoriales :

Elles fonctionnent grâce aux subventions et aux adhésions des citoyens. Une adhésion pour les personnes physiques coûte 20 € et 50 € pour les personnes morales, par an.

bénévoles tdl

 

Petits films pour découvrir l’engagement des adhérents :

http://www.teledraille.org/portail/index.php?terre-de-liens

https://www.youtube.com/watch?v=fzb3KTEC9ek

* Une aide à l’installation :

Terre de Liens proposent également une formation pour les porteurs de projet, formation professionnelle, juridique, économique. Une aide qui va permettre de construire des projets viables qui pourront être sélectionnés par les instances décisionnaires, telle la  SAFER.

Actuellement 200 personnes sont formées en Ile de France.

Beaucoup devraient rester sur le territoire même si l’accès aux terres est difficile car les débouchés économiques, notamment par le biais des Amap présentent un fort potentiel.

Cette formation se fait en partenariat avec « les champs du possible » .

champs du possible

 

 

Issue du réseau des Amap d’Ile de France, Les Champs des Possibles est une coopérative d’activités agricoles et rurales qui réunit des paysans, des artisans, des porteurs de projet, des consommateurs, des collectivités et diverses autres catégories d’associés autour d’un projet de coopération économique et sociale.

http://www.leschampsdespossibles.fr/.

* Témoignage

Pour aller plus loin dans un esprit local, Sylvette Amestoy, élue de la ville de Courdimanche, est venue nous parler de la volonté de cette municipalité de sauvegarder des espaces agricoles, en les préservant de toute construction, en proposant du maraichage de proximité. Dans cet esprit, un projet de mise à disposition de terre, sous la tutelle de Terre de Liens, est envisagé, mais les négociations au sein de la communauté d’agglomération de Cergy Pontoise sont longues.

Une subvention a été votée par la communauté d’agglo pour étudier la faisabilité de ce projet.

Terre de Lien Ile de France était invité sur la radio RGB de Cergy dans l’émission du mois de mars de l’association « Quelle terre demain ? »

http://www.radiorgb.net/les_podcasts?type_podcast=Magazines

Nous avons clos notre rencontre par quelques échanges divers :

  • La tenue d’une journée Alternatiba le 4 juin prochain à Argenteuil. Un appel aux bonnes volontés est lancé par les Colibris d’Argenteuil à l’origine de cette initiative :

Pour découvrir le projet:
http://alternatiba-argenteuil.org/
Pour soutenir le projet :
http://alternatiba-argenteuil.org/alternatibargenteuil-faire-un-don/
Pour proposer de l’aide comme volontaire:
http://alternatiba-argenteuil.org/alternatibargenteuil-appel-a-volontaires/

Equipe

  • Le débat public sur Europacity s’est ouvert à Gonesse.

Pour aller sur le site taper

https://europacity.debatpublic.fr/questions-reponses

Vous pouvez aussi aller chercher des informations sur le site du collectif

http://nonaeuropacity.com/ et signer la pétition.

Vous y trouverez aussi toutes les dates et lieux des réunions

L’émission CO 2sur France Inter le 26 mars abordait ce sujet :

http://www.franceinter.fr/emission-co2-mon-amour-projet-europacity-pour-ou-contre

 

Prochain Café de Bonnes Nouvelles : l’habitat participatif, une troisième voie.

 

Café: nature généreuse: Incroyables Comestibles, jardin partagé, glanage.

 

Nos premiers lâchers de bonnes nouvelles avaient des couleurs de printemps : le retour des grenouilles et de la faune sauvage dans les bassins de rétention d’eau, la cueillette d’asperges des bois dans nos bois citadins, le sauvetage d’un oisillon. La Nature toute proche comme un baume sur notre humeur.

Et c’est bien la nature qui était l’invitée vedette de notre café : la nature et sa générosité.

Au programme les incroyables comestibles, un exemple de fonctionnement de jardin partagé et le glanage.

Une nature généreuse à multiplier : photos ICPetit retour historique sur le mouvement des Incroyables Comestibles (IC) né en 2008 dans une banlieue sinistrée par la crise économique en Angleterre, et une idée simple et généreuse qui nait de l’initiative de deux citoyennes, une idée qui se répand aujourd’hui sur toute la planète.

Cette idée est reprise en 2012, en France par Jean Michel Herbillon et François Rouillay. C’est ce dernier qui nous raconte cette belle aventuresur la vidéo suivante :F. Rouillay

https://www.youtube.comwatch?v=ZfFbD9pBREA

 

Un principe simple : jardiner ensemble pour produire localement la nourriture nécessaire à consommer librement et gratuitement. La nature est généreuse, une graine plantée c’est cent graines récoltées si nous nous réapproprions tous les espaces naturels urbains pour planter de la nourriture à partager, nous renouons avec la terre, nous recréons des relations humaines, nous apportons une nourriture saine et gratuite à ses habitants.

5 étapesCette petite part que chacun peut facilement initier à partir des 5 principes définis dans les outils mis à disposition sur le site du mouvement peut avoir des conséquences inattendues. Aujourd’hui à Todmorden, berceau du mouvement, les visiteurs venus en car viennent comprendre comment la ville se dirige vers l’autosuffisance alimentaire (objectif 2020), comment ce mouvement a permis l’essor du commerce et de la production locale ; comment le mouvement est amplifié par l’instauration d’une monnaie locale, comment l’éducation s’inscrit dans la dynamique …..

Et parce que l’étincelle initiale peut être allumée par chacun, nous avons en France 400 villes IC dont la ville d’Albi qui a résolument pris le chemin de l’autosuffisance.ICSite du mouvement national : http://www.incredible-edible.info/ On y trouve toute l’actualité du mouvement.

Et sur le territoire du val d’Oise ?

Plusieurs initiatives sont en cours, retrouver l’information via ces liens: https://www.facebook.com/ic.cergypontoise

https://www.facebook.com/IncroyablesComestiblesCergySAMSUNG.

Notre café s’étant installé à Maffliers,  en partenariat avec l’association l’écho-logic, ( http://lechologic.org/)nous ne manquons pas de rendre visite aux bacs qu’ils ont disposés dans le parc de la mairie, pour discuter, planter et récolter. On y parle (lutte biologique, permaculture, astuces, outils….), évidemment on échange des recettes.      Et voici la recette du sirop de fleurs de sureau que Kerstine a partagé. Les ombelles, embaumant  le parc, ont été cueillies pour tester immédiatement. (Si vous préférez cuisiner les baies, il y en restera suffisamment!)

Pour 1 litre et demi d’eau bouillie, prévoir 2 kg et demi de sucre,  2 citrons lavés et bio, 40 ombelles de sureau. Mettre tous les ingrédients dans un récipient, mélanger et couvrir d’un linge. Laisser macérer 3 à 5 jours dans un lieu frais, en remuant chaque jour pour dissoudre le sucre. S’il reste du sucre non dissout à la fin, passer au bain marie. Filtrer puis garder en bouteille au frais. Un goût exceptionnel.

9782330050511-110x150Pour ceux qui voudraient s’informer sur le mouvement, un livre vient de sortir: « Les incroyables comestibles » aux éditions Actes Sud par les fondatrices anglaises du mouvement.

 

Et si vous tentiez l’aventure n’oubliez pas de faire passer l’info !

Une nature généreuse à partager

Les Incroyables Comestibles proposent de partager librement les espaces de nature urbains. Se retrouver ensemble pour jardiner se décline de bien d’autres façons.

Parfois seules les surfaces sont partagées et les échanges dépendent de la volonté des participants, c’est souvent le cas des jardins familiaux regroupés en fédération         http://www.jardins-familiaux.asso.fr/

Le département compte quelques 2600 jardins familiaux, mais les listes d’attente sont souvent longues. (Montmagny, Herblay, Ermont, Menucourt, Courdimanche, Taverny, Soisy, Cergy…)

Pour un petit historique des jardins familiaux, ex-jardins ouvriers voir cet article : http://www.valdoise.fr/9251-des-jardinjardins familiauxs-ouvriers-aux-jardins-familiaux.htm

Autres associations fédérant des jardins collectifs :

– le jardin des cheminots http://www.jardinot.net/ ,

– l’association Graine de Jardins développe et soutient les jardins partagés franciliens : http://www.jardinons-ensemble.org

 

Certains jardins sont des lieux d’insertion sociale et professionnelle :

les jardins de cocagne : http://www.reseaucocagne.asso.fr/ )

Collectif des jardins d’insertion en Ile de France : http://insertion.jardinons-ensemble.org/

Dans notre département des associations gèrent ces lieux : Inven’terre à Villiers le Bel, Plaine de vie à Ezanville et St Brice, ACR à Vauréal.

Si souvent les terrains appartiennent à des collectivités, il arrive que des particuliers mettent des parcelles à disposition. C’est l’aventure menée par Alain Genest à Domont. « Les Jardins d’Alain, réunissent des personnes qui pratiquent le jardinage et veulent partager leurs expériences et compétences jardinières en toute convivialité ; promouvoir toutes actions ou démarches culturelles ou conviviales, pour créer et favoriser des liens entre les personnes. »

A travers ces expériences, on constate que la générosité de la terre le dispute à une générosité humaine.

L’autre maître mot de ces lieux est le partage des connaissances.

Que ce soit autour des bacs des Incroyables Comestibles, dans les jardins partagés, la mutualisation des connaissances, l’expérimentation tiennent une place importante.

Cristelle Escudier à travers son association « la révolution des petits pois » nous relate son expérience. Imaginant des partenariats, elle fait découvrir aux jardiniers amateurs les courdimancheprincipes de la permaculture. Ainsi, elle a pu démarrer un jardin dans les espaces verts d’une école de Courdimanche où adultes et enfants viennent réaliser de toutes pièces ce lieu d’expérimentation, le dessiner, l’entretenir et en partager les résultats dans des temps de rencontres conviviaux. Une expérience qu’elle multiplie pour pouvoir diffuser des pratiques agricoles respectueuses de l’environnement, pour rapprocher l’homme de la nature dont notre mode de vie tente de l’éloigner.

La ville de Cergy Pontoise vient de rédiger une charte des jardins partagés dont voici un extrait : « Ces jardins améliorent le cadre de vie des habitants. Ils participent à la présence de la nature en ville et s’intègrent dans les trames vertes et bleues.Ce sont également des lieux d’expérimentation et d’éducation à l’environnement (techniques alternatives à l’emploi des pesticides, gestion écologique des cycles naturels, de l’eau et des déchets, respect des espaces verts et naturels, préservation de la biodiversité, protection de la vie du sol, ).     Enfin, la pratique du jardinage apporte du bien-être et permet d’améliorer l’alimentation avec un impact réel sur la santé des jardiniers habitants et leur entourage. »

L’intégralité du texte est disponible : www.cergypontoise.fr/upload/docs/application/pdf/…/14_-_annexe.pdf

A voir : une ancienne interview d’Eric Prédine, co fondateur des jardins partagés: http://www.dailymotion.com/video/x97sbm_entretien-avec-eric-predine_news

 

Une nature généreuse à récolter :

 Si on n’a pas la chance d’avoir un jardin, la récolte est cependant possible, il convient alors de glaner ou de grappiller.

Première précision : » glaner, c’est ramasser ce qui reste et qui vient de la terre, tandis que grappiller c’est ramasser ce qui reste sur les arbres ou arbustes ».

loiLors de nos échanges durant ce café apparaissent les questions de la limite entre le glanage et le vol ?

La loi autorise le glanage et le grappillage lorsqu’il fait jour, sans outil, après la récolte officielle et dans les lieux ouverts. Cependant la pratique précise qu’il est préférable de demander l’autorisation au propriétaire.

Pourquoi glaner ?  : pour se nourrir, pour lutter contre le gaspillage, pour aider et s’entraider.

Où glaner ? : dans la nature, dans les champs, sur les marchés.

Mais comment faire pour mettre en relation, par exemple ceux qui ont des arbres chargés de fruits et qui les laissent par manque de temps, d’intérêt ou excès et ceux qui sont prêts à ramasser contre un échange de confiture ou de jus ?

Des sites tentent de mettre ces personnes en réseau :

Un site prêt à l’emploi (mais à alimenter) : http://www.glanage.fr/

glanage-en-champ-10-2014Des associations s’invitent dans les champs et les jardins pour récolter puis transformer les fruits et légumes délaissés. Puis elles mettent en relation des glaneurs et des banques alimentaires. Voir ces exemples qui montrent comment chaque parti trouve intérêt dans cette entente :

http://www.solaal.org/300-kg-pommes-terre-glanees-action-educative-citoyenne-ludaf-45/

http://ondine.info/index.php/wkd/show/cartedesglanages

fruimalinThierry témoigne de son expérience  : http://www.dailymotion.com/video/xl9t9b_naturbis-fruimalin-brigade-compotes-fr3-2010_news?

http://www.onpassealacte.fr/initiative.fruimalin-au-secours-des-fruits-non-cueillis.agriculture- durable-alimentation.89106124480.html

http://relais-planete-solidaire.org/
« Depuis 2007, l’association Relais-Planete-solidaire collecte en vrac auprès des particuliers les fruits laissés pour compte et reverse gratuitement 10% de ses collectes aux personnes en difficulté (personnes agées, étudiants), ce qui équivaut aux plus beaux fruits et légumes après tri.
Le reste : défauts d’aspect, de maturité, est requalifié ou transformé.
La revente des produits transformés est consacré à l’achat de matériel ».

D’autres exemples à Nanteglanages ou Caen….

http://www.nantesmetropole.fr/actualite/l-actualite-thematique/glaner-pour-ne-pas-gacher-les-legumes-developpement-durable-70150.kjsp?RH=gasillageART_DEVDURABLE

 

Mais nous, que pourrions-nous mettre en place sur notre secteur ?

« Un petit groupe pourrait établir une carte des sites où glaner librement, puis prendre contact avec des particuliers repérés ». Si vous êtes intéressés par la démarche, contactez le café des Bonnes Nouvelles.

4saisonsjanv15redSur le glanage : voir l’article paru dans 4 saisons du jardin bio, n°211, mars avril 2015.

 

Un film documentaire d’Agnès Varda « les glaneurs et la glaneuse » est disponible sur dailymotion.

Une nature généreuse à encourager :

Autre mouvement à suivre les villes-vergers : les villes commencent à planter des arbres fruitiers en libre accès sur les espaces publics.

vergerPlan du projet de Caen : http://www.caensavezvous.fr/?p=16897

Niort : http://www.vivre-a-niort.com/fr/actualites/dernieres-infos/4986/

Près de chez nous Menucourt, Montmagny (http://www.gazettevaldoise.fr/2014/03/21/butte-pinson-jardins-partages-vergers-et-poulaillers-s%E2%80%99est-parti/).

 La nature est généreuse, nous avons exploré plusieurs pistes qui développent cette qualité et favorisent l’approvisionnement en nourriture pour les plus démunis, luttent contre le gaspillage, renouent des liens citoyens, améliorent notre cadre de vie, nous reconnectent à la nature.                                                                                                   Surprenant, on remarque que cette activité de partage, cette économie circulaire, essentiellement basée sur le don et la gratuité peut aussi créer des emplois.Vraiment un sujet à suivre.

 glaneuse

 

 

café: un cadre pour la transition énergétique

Le Café des Bonnes Nouvelles a participé à la deuxième rencontre de Cergy Ville en transition, organisée par le SEL local.

En écho à la manifestation « débranche tout » promue par le mouvement Colibris, (http://www.colibris-lemouvement.org/revolution/revolutionner-lenergie/le-24-mai-debranche-tout#carte), nous avons souhaité faire découvrir le manifeste NégaWatt qui propose une solution pour la transition énergétique.

Manifeste_CouvertureA partir de 3 constatations

– le climat et l’atmosphère se modifient,

– les énergies fossiles se raréfient,

– le nucléaire est dangereux,

un collectif de scientifiques, d’économistes propose un scénario très précis vers la mutation de notre consommation énergétique pour 2050.

Leur scénario repose sur trois piliers :  Logo démarche nW B

– la sobriété (définir et prioriser les besoins)

– l’efficacité (améliorer les performances)

– les énergies renouvelables (dont la France est très bien dotée).

 

Une synthèse de cette démarche est disponible sur le site de l’association :

http://www.negawatt.org/telechargement/SnW11//Scenario-negaWatt-2011_Dossier-de-synthese.pdf

 

Lorsqu’on est convaincu qu’une transition est nécessaire et qu’on souhaite à son tour faire le pas de coté qui conduit vers des solutions, voici 2 pistes :

– se diriger vers un fournisseur d’énergie verte : « Enercoop  » (http://www.enercoop.fr/ ) ,

– aider à l’émergence de projets citoyens : « Energie partagée »( http://www.energie-partagee.org/ )double  Beaucoup d’informations sont disponibles sur le site de NégaWatt, et nous recommandons la lecture du manifeste (qui s’adresse à tout public) et ce, même si nous vous livrons la conclusion de cette édition :

« Agir, parce que si l’énergie que nous consommons est au cœur des crises de ce monde, celle qui est en nous est la source des solutions ».

 

 

 

Café : Compostage au jardin

10 cm colibriCafé des Bonnes Nouvelles :

«Compostage au jardin», le 5 avril 2014

 

 

Cette manifestation du Café des Bonnes Nouvelles s’est associée à la bourse aux plantes de St Leu. La bourse, un temps d’échanges gratuits entre amoureux des jardins.a190_incredible_edible_todmorden_incroyables_comestibles_france_bourgogne_yonne_auxerre_nourriture_a_partager_w680

Cette année, un stand « Incroyables comestibles » était présent. Une démarche collaborative que nous ne manquerons pas d’inviter dans un  prochain café mais dont vous pouvez déjà faire connaissance à travers le site suivant : http://www.incredible-edible.info/?page_id=100.

 

Du partage des plantes à leur bienêtre, il n’y a qu’un pas : celui du compostage. Mais ce pas nous conduit sur une infinité de chemins. Pourquoi et comment composter ?

Premier interlocuteur, Didier Gabelin, maître composteur entame les échanges.TDL_David_Gabelin_4

La quantité de déchets produits ne cesse d’augmenter, si on ne parle que de déchets organiques, c’est 130 kg par personne et par an.

circuit recyclage

Pour tenter de les réduire on peut agir au quotidien :

 

– en se fiant plutôt à son bon sens qu’à la date limite de consommation,
– en refusant les sur-emballages, qu’on laisse en magasin
– en cuisinant à l’avance et en accommodant les restes…..,
–  en adoptant des poules,… mais là c’est un autre sujet !,
–  en recyclant.

 

 

Les « déchets » organiques ont été produits par la nature, refuser de les recycler c’est l’appauvrir, se priver d’amendement qu’on remplace par des intrants chimiques. Absurde.

Refuser le tri, c’est déléguer cette mission à de gros opérateurs qui par des méthodes inadaptées produisent du terreau augmenté de particules de plastiques, de métaux lourds… qu’ils tentent de revendre aux agriculteurs. Absurde.

compostageQue trier ? : toutes les matières organiques, les déchets de jardin, il faut un bon équilibre entre carbone et azote pour éviter mouches et odeurs. Si on manque de branches, il est possible de mettre des boites à œufs, du carton… coupés. Contrairement à des idées reçues, les agrumes sont bienvenus, mais surtout pas la cendre ! Et comme toujours point d’excès et un maximum de diversité…

Comment composter ? : dans l’idéal, il faut 2 tas à travailler l’un après l’autre, et comme pour toute bonne recette, ne pas oublier de mélanger.

Pour quoi faire ? : réduire les déchets certes mais aussi amender le sol, favoriser la microfaune et la microflore, réaliser un paillis, économiser des arrosages, rendre inutile l’utilisation d’engrais, cultiver sain, riche, et goûteux, reconquérir une part d’autonomie et de citoyenneté….

Pour plus d’informations, retrouvez les riches interventions de David Gabelin dans le journal de François : http://www.journaldefrancois.fr/legendes-urbaines-autour-du-compost….htm

joel et la roue

joel  Deuxième interlocuteur : Joël Boudou, composteur  passionné. Au-delà de toutes ces raisons environnementales, Joël envisage le compostage comme un temps d’échange et de convivialité. Enseignant en collège, il réalise des études avec ses élèves, installe des composteurs collectifs au pied des immeubles. Bricoleur dans l’âme, il imagine et réalise des machines pour intéresser les familles. Le compostage peut aussi être un jeu sérieux.

 

lombricomposteurTroisième interlocuteur : Dominique Gaillard a tenté le compostage mais sans grand résultat, faute de temps. Il s’est alors tourné vers le lombricompostage et ….bingo ! Il a maintenant plein d’amis qui grignotent, déchiquètent, décomposent ses déchets d3-bacse cuisine, en silence, sans odeur dans un bac qu’il place soit dans la cuisine, soit sur le balcon. Des étages qui s’emboîtent sont remplis successivement, le travail se fait en quelques semaines et on obtient un compost organique et un « jus » très nutritif, à condition d’être dilué !

Le lombricomposteur peut être acheté ou fabriqué maison :

http://www.consommerdurable.com/2009/12/comment-faire-du-lombricompost-et-fabriquer-un-lombricomposteur-partie-1/

formation_compostage_j_taffin

« Qu’on se le dise, apprendre à faire du bon compost, c’est beaucoup moins compliqué que d’apprendre à conduire une voiture ! Encore faut-il être bien renseigné » dixit David.

Pour éviter toute erreur qui peut être décourageante au démarrage, il est possible de suivre des formations auprès de maitres composteurs, dans certaines jardineries, auprès des syndicats de collectes de déchets…..

 

Le syndicat Tri-action vend pour les habitants de communes desservies des bacs en bois ou en résine pour débuter votre compost. Un outil permet d’aérer facilement le tas.

http://www.syndicat-tri-action.fr/heading/heading1574.html#fabriquer.

Autre initiative intéressante du syndicat : le broyage collectif. En collaboration avec les communes volontaires, il déplace un broyeur sur un espace public où chacun est invité à venir broyer les branches de son jardin et à repartir  avec ou sans  ce broyat pour enrichir son compost (déchets carbonés), ou faire un paillage sur ses plates-bandes (BRF). Une initiative à diffuser auprès de nos municipalités.

Reste un pas à faire, vous êtes persuadé du bienfondé du compostage, un réseau tente de se mettre en place auquel vous pouvez participer : devenez guide composteur

stage composteur

 

 

 

Café: les circuits courts

10 cm colibriCafé des Bonnes Nouvelles :

« Consommer local », le 8 février 2014

 

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* Echo du précédent café sur les sources d’informations.

Durant notre rencontre on avait été évoquée l’idée de déposer gratuitement des livres à échanger dans des espaces publics de la commune de St Leu (où se déroulait le café).

Martine s’est rapprochée des autorités municipales pour voir comment réaliser cette petite action de recyclage intelligent….. On lui a répondu, sécurité, vol !!! (humour ?).

Alors nous avons réfléchi et un projet se dessine : en collaboration avec un professeur de technologie du collège, les élèves seraient invités à concevoir une boîte pour recevoir les ouvrages à donner. Ces boîtes seraient ensuite vendues dans le cadre du projet et les acquéreurs pourraient poser cette boîte devant chez eux. Affaire à suivre.

* Entre temps, nous avons découvert un journal local qui est une mine d’informations pour tousjournal

les habitants de la vallée de Montmorency :

 Le journal de François »

 

Vous pouvez vous y abonner à partir du lien suivant :

http://www.journaldefrancois.fr/index.htm

* Le café du jour est consacré aux          circuits courts

 

Les circuits courts permettent de s’approvisionner selon deux critères

– la proximité des producteurs,

l’absence d’intermédiaires entre le producteur et le consommateur.

Cofondateur de l’AMAP d’Eaubonne, Alain Delacour, sensibilisé par le discours de Pierre Rabhilogo amap

sur l’agriculture, évoque sa démarche et le fonctionnement d’une AMAP.

http://eaubonamap.wordpress.com/

Fête d’Eaubonamap 2013

amap animAMAP : association pour le maintien d’une agriculture paysanne.

Une AMAP naît en général de la rencontre d’un groupe de consommateurs et d’un producteur prêts à entrer dans la démarche. Ici, pour constituer le groupe de consommateurs, les premiers contacts ont été pris lors du forum des associations.

Un contrat est établi entre le producteur et l’AMAP pour un engagement sur la durée, sur la nature des produits fournis (souvent légumes, mais aussi œufs, pain, viande…). Le groupe de consommateurs et l’agriculteur se mettent également d’accord sur les méthodes agronomiques à employer. Ces dernières s’inspirent de la charte de l’agriculture paysanne et du cahier des charges de l’agriculture biologique (les producteurs possèdent souvent le logo AB). En effet, les participants à l’AMAP recherchent des aliments sains, produits dans le respect de l’homme, de la biodiversité, de la nature.
Les AMAP participent ainsi à la lutte contre les pollutions et les risques de l’agriculture industrielle et favorise une gestion responsable et partagée des biens communs.

La diversité est très importante car elle permet aux partenaires de l’AMAP de consommer une grande variété d’aliments, d’étendre la durée de la saison, et de limiter les risques dus aux aléas climatiques et aux éventuels problèmes sanitaires.

Le prix la taille du panier sont déterminés à l’avance, par contre son contenu dépend des conditions de production et est déterminé par le producteur. Un lieu et une heure de livraison sont choisis qui resteront les mêmes. Des bénévoles de l’AMAP participent à la distribution à tour de rôle.

amapC’est l’occasion de découvrir de nouveaux légumes, de partager des recettes….

Le contrat passé entre le producteur et l’AMAP est un vrai engagement solidaire.

Ainsi il est arrivé que  pour cause d’intempéries un fournisseur d’Eaubonne   ait  vu sa récolte grandement  compromise, les « amapiens » ont solidairement accepté de renoncer à 2 livraisons pour lui permettre de se rétablir.

Les contrats d’engagement signés entre amapiens et agriculteurs permettent à ces derniers d’obtenir plus facilement des prêts bancaires, car ils ont une garantie de vente qui rassure le banquier frileux, précise Paul.

Un lien pour trouver une AMAP dans le Val d’Oise : (non exhaustif puisqu’il manque au moins St Prix !)

http://www.amap-idf.org/trouver-une-amap_33.php

Il faut se renseigner sur les disponibilités pour rejoindre un groupe car il devient difficile de trouver des fournisseurs en zone urbaine, ils sont maintenant très sollicités, précise Marie Noëlle.

Complément : une vidéo qui résume ce que nous avons dit durant notre café :

http://www.dailymotion.com/video/xlgedw_le-circuit-court-amap-nantes-agriculture-biologique-a-la-ferme_lifestyle?start=169

 

La ruche qui dit oui de Montigny

ne autre filière de circuit court : la Ruche qui dit oui présentée par Yolande Ammour fondaruchetrice de la ruche de Montigny les Cormeilles.

Les motivations de Yolande : retrouver des légumes gouteux et de qualité, faciliter le rapprochement des producteurs et des consommateurs en les réunissant sur un seul lieu, choisir ses produits en fonction de ses besoins, sans contrainte.

Principes des Ruches : la fondatrice d’une ruche réunit autour d’elle :

– des producteurs (alimentation et non alimentation) locaux qu’elle a démarchés, plutôt bio

– des clients intéressés qui sont recrutés par publicité, réseau….

Selon une régularité choisie, les « clients » sont invités à commander sur internet dans la liste des produits proposés par les fournisseurs. La commande est payée par carte bancaire.

La livraison se fera en un lieu et à une heure qui a été choisi par la ruche.

Il n’y a pas d’engagement de la part du client.

La livraison se fera si un montant minimum de commande est atteint pour que le fournisseur se déplace.

Le jour de la distribution, les fournisseurs sont présents.

Des bénévoles peuvent aider à la distribution.

A la différence des AMAP, il n’y a dans cet échange aucun engagement ni sur la durée ni sur la régularité des commandes ni pour le client, ni pour le producteur.

Le prix des produits est établi par le producteur, s’y ajoute une commission  pour le site fondateur qui gère l’intégralité des projets (plus de 350 à ce  jour) et pour l’animateur de la ruche.

Pour 10€ : 7,9€ vont au producteur ; 0,79 € va au responsable de la ruche ; 0,79 € va à la ruche qui dit oui et 0,52 €  va à l’état sous forme de TVA.

Contact ruche de Montigny : http://www.laruchequiditoui.fr/803eaubonne

Armella, responsable de la ruche d’Eaubonne nous précise que sa ruche s’installe dans une maison de retraite pour la distribution. Elle souhaite y impliquer les résidents. (Photo ci-contre)

Contact ruche Eaubonne : http://www.laruchequiditoui.fr/2688

A St Ouen l’Aumône, la ruche investit la commission qu’elle touche dans le financement des projets de l’école des Bourseaux (école alternative)

http://www.laruchequiditoui.fr/1131

http://www.aeob.net/neo/modules/edito/content.php?id=1

A Maffliers la toute jeune ruche utilise cette commission pour développer les actions d’une association environnementale : l’écho-logic

http://www.laruchequiditoui.fr/3631

https://www.facebook.com/lechologic

Paroles de producteurs :

Extraits d’un courrier envoyé par  J.M. Vincent, producteur de pommes à Nucourt :

« Je suis favorable à travailler en circuit court tout simplement pour éviter tous les abus que peut engendrer la grande distribution. Entre autre les prix trop élevés au détriment des consommateurs et des producteurs. De plus comme je travaille la qualité gustative saine, ces fruits ne supportent pas d’être tripoté toute la semaine, c’est pourquoi je préfère travailler directement avec le consommateur, nous pouvons nouer un contact humain et expliquer notre manière de cultiver. Je peux même vous proposer une visite du verger au moment de la récolte (1° samedi d’octobre), pour discuter sur le terrain, cette visite est toujours très appréciée des consommateurs. »

Extrait du témoignage d’un fournisseur de Ruche (documentaire passé sur la 5), Dominique Bouillet, maraîcher à la ferme des Magrès : « le ruche trouve des clients, le producteur choisit les prix et les quantités, il choisit sa méthode de production, les acheteurs acceptant des produits non calibrés, il y a moins de perte et donc  plus de nécessité d’utiliser des pesticides et des fongicides pour faire de « beaux » produits. On peut livrer des produits de première fraîcheur. Dans ce cadre c’est le producteur qui retire le meilleur prix de son produit et non la grande surface qui peut multiplier jusqu’à 11 fois le prix producteur. »

Martine relève qu’il est aussi possible de passer par certains producteurs pour simplement se faire livrer un panier au choix. Les dépôts peuvent se faire dans des magasins, voire dans des gares ou sur le parking de Truffaut ! Martine souhaite créer un dépôt à Goussainville.panier

http://www.panierbiocergy.com/boutique/liste_rayons.cfm

https://mail.google.com/mail/u/0/?hl=fr&shva=1#search/panier+francilien/143e2070a8e936f5?projector=1

Marie Noëlle prend la  parole pour présenter une autre forme de circuits courts : les collectifs d’achats

 

Une initiative de particuliers qui se regroupent et passent contrat avec des producteurs en bio (légumes, viande, charcuterie, fromage et autres produits laitiers, cidre, vin, confiture, pain , patisserie, etc… ou membres de circuits du commerce équitable (café, chocolat, thé, tisanes, confitures, riz, épices, huile, produits cosmétiques, etc…). Les livraisons ont lieu 1 samedi par mois, la commande est passée par internet (ou papier éventuellement). Le jour de la livraison les adhérents sont invités à participer à la distribution. Ces achats sont sans intermédiaire, au bénéfice exclusif des producteurs. Cependant, certains groupes peuvent  prévoir une petite majoration pour défendre une cause et éviter d’entrer en concurrence avec les  biocoop. Ainsi  le groupe de Bessancourt prélève une marge pour venir en aide aux  ‘’ faucheurs d’OGM’’.

Groupe à Beauchamp  http://www.lespaniersdebeauchamp.fr/presentation/

Groupes à Bessancourt, Courdimanche.

– Parce que nous ne produisons pas de tout en France, il peut arriver que s’organisent des « circuits- courts » longues distances. Pas d’intermédiaires, des produits de qualité mais livrés en grosse quantité pour limiter l’impact. A l’exemple de ce collectif qui  commande des oranges bio dans le sud de l’Italie :

http://courtjus.canalblog.com/

– Parce que nous ne produisons pas tout en France, il peut arriver que s’organisent des circuits- courts longues distances qui favorisent le commerce équitable.

Chantal Ernoult prend la parole pour nous parler de ses échanges avec Madagascar :

 chocolat« Le discours de Marie-Noëlle a été un bon tremplin vers le commerce équitable. En effet, Le commerce équitable n’est pas une réponse pour le « consommer local », mais une véritable réponse pour le circuit court. Car, la vanille, le poivre noir, la cannelle, le ravintsara et bien d’autres produits encore, ne peuvent pas être produits en France. Et leurs producteurs subissent tout autant les mêmes difficultés que les producteurs locaux en France, par rapport aux grands groupes.

Le circuit le plus court entre la France et Madagascar est proposé par ERMADA : nous travaillons directement avec les producteurs et artisans sur place. On ne peut malheureusement pas raccourcir le trajet du fret aérien ou maritime. Il en est de même pour tous les produits issus du commerce équitable de nombreux pays du Sud.

Bien que ce discours soit donné depuis un grand nombre d’années, il n’est toujours pas compris par un grand nombre de consommateurs. Ni même par des entreprises, groupes, collectivités ou associations.

L’un de mes objectifs est de vulgariser cette éthique du commerce équitable (commerce ET équitable), principalement dans le Val d’Oise, car j’y habite. Et il est évident que je travaille beaucoup pour Madagascar d’abord, car tous nos produits proviennent exclusivement de Madagascar.

Je suis aujourd’hui adhérente de VAL D’OISE EQUITABLE, association créée en 2013, membre de Faire un Monde Equitable. Par ailleurs, le label BIO est, pour nous, difficile à obtenir à cause de son coût.

Il est souvent difficile de convaincre les consommateurs de l’état « BIO » ou « EQUITABLE » de nos produits. D’autant qu’il existe toujours des malhonnêtes sur ces 2 terrains. Nous leur demandons de croire en notre bonne foi et de suivre nos événements. » http://www.ermada.eu/

A travers les exemples cités, chacun pourra trouver à se fournir selon ses besoins. Voici en tableau les principales caractéristiques de chaque mode:

Observations générales

AMAP

Ruche qui dit oui

Collectif d’achat

Panier commandé

Producteurs

Légumes + parfois, pain, viande, œufs… Alimentaire et bien être Alimentaire (GIE, commerce équitable) Légumes

Bio

Oui Le plus souvent Oui Le plus souvent

Production locale

Oui Oui Pas nécessairement Oui

Acheteurs

Collectif Collectif Collectif Individuel

Engagement

(Durée, fréquence)

1 an ou 6 mois Non Non Non

Choix des produits

Non Oui Oui Oui

Lieu livraison

Lieu de dépôt Ruche locale Lieu de dépôt Souvent un magasin

Périodicité

Hebdomadaire Hebdomadaire ou bimensuel Mensuel hebdomadaire

% vente au producteur

100% 80% 100% 100%

Internet

Non Commande et règlement Commande Commande et règlement

Et encore une autre piste le Supermarché collaboratif dont un projet est en cours sur Paris.

http://alternatives.blog.lemonde.fr/2013/11/17/a-paris-un-supermarche-collaboratif-veut-rendre-les-bonnes-choses-accessibles-a-tous/

Informations diverses :livrelivre2

 IMPORTANT :

Avec ce guide, la consommation responsable passe aux travaux pratiques…

A ne pas manquer ce recueil d’adresses et de bonnes pratiques co-écrit par Marie Noëlle Budini et Alain Delacour.

Il est structuré en deux parties :
– une première partie de sensibilisation et d’information pour une prise de conscience.
– une deuxième partie énumérant des conseils pratiques et listant des adresses de réseaux alternatifs

A commander chez votre libraire 12€

Nous pouvons nous réjouir : dans les médias, les circuits courts, démarche solidaire, écologique, et de santé publique trouvent de plus en plus souvent une entrée, exemple :

– Le journal d’ile de France de février p17 et 29,

http://www.iledefrance.fr/sites/default/files/IDF-50-complet-web-HD.pdf

– dans zone interdite:

http://vimeo.com/83597158

 

Un espace pour se restaurer en semaine que nous irons découvrir bientôt

http://www.cpcvidf.asso.fr/Eco-Social/le-Carre-nature-cuisines-du-monde

Ce restaurant associatif accueille, accompagne et forme des personnes aux techniques culinaires.

Nous remercions tous les participants pour leurs interventions et les informations échangées (une mention spéciale pour Françoise et ces muffins au chocolat !)

Bravo à ceux qui avaient pensé à apporter leur tasse !

retour sur le café des bonnes nouvelles « sources et ressources »

Merci à vous pour cette participation à la première édition du« café des bonnes nouvelles ».

Nous espérons que la diffusion de notre documentaire « moins c’est mieux »  vous a ouvert des perspectives vers d’autres possibles.

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Et si vous souhaitez une piqure de rappel, voici un lien :

http://future.arte.tv/fr/sujet/decroissance

En tout cas nous avons  trouvé plusieurs sources d’inspiration pour d’autres thèmes du « café des bonnes nouvelles ».

Vous avez évoqué la permaculture, les villes comestibles, la réalisation de jardins collectifs et de jardins familiaux, l’échange, le don  et les trocantes, la finance solidaire, l’économie sociale et solidaire, l’alimentation, le végétarisme, le gaspillage alimentaire, la réparation, l’échange de connaissances, le respect de l’environnement et de la forêt….

Concrètement pour cette fois :

Constatant que, dans de nombreuses villes avoisinantes, existent des points d’échanges gratuits de livres, nous imaginons pouvoir en implanter à St Leu aussi : Jean-Charles, Martine et Sylvie vont prendre contact avec la mairie, le foyer Claire Fontaine, la bibliothèque et la gare pour tenter de trouver un lieu d’accueil et imaginer un fonctionnement.

Des envies de jardins, de production locale et de tentatives pour produire différemment  vont pousser à répertorier les endroits  d’implantation disponibles dans la ville : Colette et Eliane se proposent de rencontrer le maire.

Ce premier café se tenait  à St Leu mais, nous  envisageons un café itinérant en fonction de l’actualité. Nous commencerons par une rencontre trimestrielle mais rien n’empêchera de faire part à tout instant d’une actualité à toutes les personnes concernées.

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Ces actualités, ce sont aussi nos bonnes nouvelles :

Ainsi Françoise nous informe, qu’après une longue lutte, le cinéma l’Eden de Montmorency rouvre ses portes : la relocalisation de la culture ! :  http://www.montmocine.fr/.

Sylvie fait suivre l’annonce du prochain  repair café de Cergy-Vauréal http://repaircafe95.fr/ ,  et l’annonce d’une réunion sur l’habitat groupé le vendredi 15 novembre, à partir de 20h30, à la maison des associations de Pontoise (proche de la place du Petit Martroy, face à la cathédrale).

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Nous notons aussi l’initiative heureuse dans la commune de St Prix d’utiliser le cheval pour le ramassage des déchets verts. Commune qui comme celle de Courdimanche a choisi d’éduquer des volontaires à l’élevage de poules pour réduire la production de déchets organiques.

Un groupe de colibris est né à Argenteuil http://colibris.ning.com/group/colibris-argenteuil-95?xg_source=activity . Ils ouvrent  d’autres pistes d’actions à suivre.

Et puisque durant ce premier café, il était question d’échanger nos bonnes sources d’informations, voici ce que vous avez noté :

 

A la radio :

Sur France inter :

– le samedi à 14h émission CO2 mon amour, dédiée à l’écologie,

– du lundi au vendredi à 12h30, carnets de campagnes recueillent de nombreuses initiatives à travers la France

Dans les journaux :Image

– L’âge de faire http://www.lagedefaire-lejournal.fr/ sous titré « des outils pour  réinventer le monde.

– terra éco http://www.terraeco.net/ dédiée à l’écologie.

– S!lence : http://www.revuesilence.net/ alternatives écologiques

– Kaizen : http://kaizen-magazine.com/ reportages sur de multiples initiatives, proche du mouvement des colibris.

– Libération et son supplément « ecofutur » du lundi http://www.liberation.fr/ecofutur,100181.

– la décroissance,  http://www.ladecroissance.net/ un journal militant.

– We demain : son sous-titre une revue (un peu chère), un site, une communauté pour changer d’époque http://www.wedemain.fr/

Sur le net :

Des sites pour le don : http://www.recupe.fr/  ou http://donnons.org/

– un site sur l’économie sociale et solidaire : http://www.youphil.com/fr?ypcli=ano

– Vous avez noté « Mr mondialisation », je n’ai pu accéder à ce site mais vous trouverez une présentation sur ce lien : http://www.youtube.com/user/MrMondialisation

– le 4ème singe http://4emesinge.com/

– un blog suggéré par Lucie http://www.et-si-on.com/rubriques/changeait-ses-habitudes/

Après cette première édition :

– vous pouvez donner un coup de main aux personnes qui se sont engagées

– vous pouvez compléter notre liste de ressources

– vous pouvez nous confirmer votre souhait d’être tenu informé de la suite

– et…. vous pouvez nous aider à organiser notre deuxième café !!!!

Pour le café des bonnes nouvelles

Éliane, Colette, Françoise, Sylvie……

Pour toute information

Sylvie 06 23 51 58 65 ;  e.quartier@laposte.net